Quant à la relation avec la mère, je ne m'y retrouve pas du tout. J'ai eu de la tendresse, sans excès, sans vide, de l'attention, des échanges, et même adulte j'ai avec ma maman de très bonnes relations. C'est plutôt moi qui me suis renfermée à l'adolescence pour une raison fort peu précise, pas de rebellion, pas de colère, juste, comme en parle Fanny, une barrière que je me suis imposée par peur du monde extérieur. J'ai la chance d'avoir deux parents présents et aimants, et je préfère utiliser les termes "papa" et "maman" en parlant d'eux, "père" et "mère" sont des termes trop froids à mon goût.
Il est fort possible que la relation à la "mère" soit en cause dans le domaine psy, mais pas dans tous les cas... M'enfin je suis maman à mon tour, et ça me fait un peu flipper d'être la source du mal-être futur de mes enfants
L'hyper adaptabilité, là par contre je m'y reconnais pleinement... le quotidien, le train train, ça m'ennuie, faut du mouvement, du changement, du neuf, du peps. Dans les tâches habituelles, l'organisation est difficile, mais quand il y a urgence, je gère, je suis dans mon élément. J'ai du mal à saisir comment faire... il faut du calme, de la zénitude pour espérer une rémission du pso, mais je ne me sens bien que sous pression, c'est le quotidien calme qui me stresse. Je vient de passer 5 jours à courir partout, à rouler, à vivre à l'arrach', peu de sommeil, et là, surprise! le pso a presque intégralement disparu. Et intérieurement, je me sens super bien. Il y a un gros décalage, une ambivalence entre ce qu'il faudrait vivre pour une personne ordinaire et ce dont j'ai besoin ; ça doit être ça, l'origine du mal...
Fanny, moi aussi, j'ai cette chance, et je comprends à quel point tu y tiens
Encore à Fanny, pourquoi dis tu "C'est sur qu'on est énervé par ce qui nous ressemble....",


