J'ai remonté les sujets les plus récents, mais rien n'aborde ce sujet...
Vu que je suis prolixe lorsque j'écris, je vais tenter de faire au plus court
Sans négliger les nombreuses pistes pour le traitement du psoriasis, je me penche surtout sur l'aspect psychologique.
J'ai, depuis quelques années, une fascination vis à vis du cerveau.
Je ne souhaite pas tomber dans la psychologie digne des magazines bon marché, ni me prétendre grand maitre en la matière.
Je précise que je n'ai fait aucune étude psy, et je ne suis pas vraiment une fan des psychologues, car ils révèlent les problèmes sans les résoudre (ce n'est que mon opinion
Par contre, j'aime à observer les gens, à décrypter les gestes, les mots, les attitudes. Depuis toute petite, j'ai une sensibilité très développée à la perception des émotions, je ne sais pas vraiment d'où ça vient, juste que ça m'a, toute jeune, poussée de plus en plus dans ma propre bulle, pour me protéger de ces flots agressifs de sensations. Il en résulte une difficulté à exprimer mes propres ressentis, je parais d'humeur égale alors qu'en moi, c'est souvent la tempête.
Ce derniers mois, j'ai réussi à canaliser la perception des personnes qui m'entourent. J'ai moins de peine à supporter la foule (je fuis les magasins les jours de solde
Le bruit, les odeurs, les couleurs, les mouvements, j'ai l'impression de percevoir tout en même temps.
bref, voilà pour la partie personnelle.
Pour faire court, il existe trois parties distinctes mais qui travaillent ensemble : le conscient, l'inconscient, le subconscient.
C'est le lien entre les trois parties qui me fascine.
D'où viennent ces réflexes archaïques du nourrisson? Pourquoi, sans prendre le temps de discuter, on arrive à ressentir qu'on ne s'entendra pas avec une personne? Comment certains réflexes ont ils pu traverser les siècles?
Il y a bien des catégories dans lesquelles on peut classer les gens en matière de fonctionnement psy, mais, à mon humble avis, autant le code génétique est unique et propre à chaque être humain, autant son fonctionnement cérébral l'est également.
Je crois en la force du subconscient. Ces émotions que nous ressentons sans trop savoir pourquoi, du mal être passager à l'humeur joyeuse. Toutes les informations que notre cerveau enregistre sans que nous en soyons pleinement conscients, à quoi servent elles?
J'ai un exemple concret... Un jour, une adolescente, qui mangeait une tarte aux fraises, apprend le décès de sa grand mère adorée. Depuis, dès qu'elle voit une tarte aux fraises, elle ressent un vide, une tristesse passagère. Il lui a fallu quelques années avant de comprendre pourquoi... Le souvenir du décès de sa grand mère est lié à la tarte aux fraises. Ecoutez la même chanson lorsque vous êtes triste ou déprimé, et au bout d'un certain temps, alors que vous êtes de bonne humeur, repassez vous cette chanson... Vous comprendrez où je veux en venir.
Autant la santé du corps "joue" sur l'esprit, autant parfois on oublie que la santé de l'esprit "joue" sur le corps.
Encore une précision, je ne veux pas faire du psoriasis une maladie psychosomatique. Par contre, j'explore la piste de l'influence de l'esprit sur le corps.
Ce long message un peu confus se termine sur une tentative d'ouverture...
Je souhaite partager des observations, des témoignages, des expériences personnelles avec ceux et celles qui sont intéressés par cette piste. Mon but, c'est de trouver ma voie pour parvenir à une rémission au moins partielle de mon psoriasis, certain(e)s d'entre vous appliquent le régime Pagano, ma façon de faire, c'est de tenter de comprendre un lien éventuel entre mon ressenti, mes émotions et le psoriasis.
Sentez vous un décalage entre ce que les proches pensent de vous et ce que vous ressentez?
Êtes vous sensibles aux foules, aux odeurs?
Merci à ceux qui auront pris le temps de lire mon message
J'ai encore pas mal de choses à développer, mais avant d'entrer dans certains méandres et de faire un flop, je préfère voir s'il y a un ou deux adeptes, sinon, c'est un monologue, et rien d'intéressant ne pourra en sortir


