Je trouve cela intéressant : elle soigne des maladies de peau (des cas souvent graves) par la psychothérapie.
En résumé, elle explique que l'état psychologique des malades a des répercussions sur l'état de leur peau.
Elle donne plusieurs cas où le passé familial de certains malades, assez difficile, a eu des répercussions psychologiques qui se sont traduites par des dermatoses parfois très graves (excéma, pelade, psoriasis...).
Et il y a une expression dans son livre qui m'a beaucoup fait réfléchir. Elle associe notamment le psoriasis à une sorte de "colère rentrée" "inexprimée", de "colère inutile".
Malheureusement, je me suis un peu reconnue dans cette définition.
Pour des raisons trop longues à exposer ici et qui tiennent à des difficultés familiales et autres ; il est vrai que je me sens comme dans un état de colère quasi-permanent !
Et lire cela m'a fait réfléchir. Je reste persudadée maintenant que si j'arrivais à me débarasser de cette colère, à la surmonter, je trouverais la guérison.

