Tu es sûre que tu ne pars pas à l'armée ?!
Je fais de l'humour mais j'imagine que ce n'est pas drôle à faire et que c'est un bouffe l'énergie...
Courage tu en vois le bon bout !
Modérateurs : vimocambor, jessyjess

A chaque ordonnance demande les seringues pré-remplies au lieu du stylo. Elles permettent de prendre son temps pour l'injection car l'Enbrel est assez douloureux pour la plupart des gens. L'infirmier de l'hôpital m'a dit que le stylo balançait le produit à vitesse constante et causait beaucoup plus de douleur chez les personnes sensibles.crichine a écrit :ce serait Enbrel et en sous-cutané.
c'est bien mon intention après avoir lu ton parcours.A chaque ordonnance demande les seringues pré-remplies au lieu du stylo.
Non. J'ai fait plusieurs essais de moi-même et rechuté. Le dernier essai (autour de 200/2001, je ne sais plus la date précise) a eu des suites tellement catastrophiques que j'ai renoncé à essayer de nouveau. Et ce n'est ni une blague ni une excuse mais une réalité. Je ne peux pas dire que c'est précisément l'arrêt du tabac qui a amené les ennuis, mais c'est à la suite de l'arrêt que ces problèmes sont arrivés. Moi qui ai déjà une dépendance que j'estime psychologique à 90% et physique à seulement 10%, je n'ai pas une énorme envie d'arrêter.On ne t'avais jamais orienté vers une unité hospitalière de sevrage ?

C'est sûr qu'il vaut mieux avoir envie. Le sevrage a l'hôpital marche pourtant bien. Ca permet de mesurer ses progrès (récupération du souffle) et de gérer les problèmes de sommeil, d'alimentation ou d'humeur. Toutes les disciplines médicales sont impliquées si besoin. On est pas seul pendant le sevrage en hôpital.crichine a écrit :J'ai fait plusieurs essais de moi-même et rechuté.
Ah pardon je me suis mélangé les neuronescrichine a écrit :C'est Elmapat qui va passer 3 jours